Les accords bilatéraux d'investissement de l'Allemagne sous la loupe
Les actions collectives font obstacle à une politique climatique progressiste et mettent en danger la protection de l'environnement et des consommateurs. Une grande partie des poursuites intentées par des entreprises contre des États résultent de traités bilatéraux d'investissement (BIT). Ces accords obligent les États à protéger les investisseurs étrangers, même si cela implique d’agir en violation de leur propre constitution ou de la volonté de la population.
Il y a 60 ans, l'Allemagne a signé le premier accord bilatéral d'investissement de l'histoire et, avec actuellement 129 TBI efficaces, elle est championne du monde de la signature de ces accords. L'Allemagne a été et est toujours à l'avant-garde du système actuel de poursuites collectives dont souffrent le plus les pays du Sud.
Dans cette étude, nous faisons un bilan critique du rôle de l'Allemagne dans le système d'action collective. Nous montrons à titre d'exemple les plaintes d'investisseurs allemands et les arguments avec lesquels elles sont contestées. L'étude clarifie l'écart entre la politique de développement et de durabilité de l'Allemagne, d'une part, et sa stratégie économique et d'exportation, d'autre part.









